

Un peu de mon histoire pour mieux t'accompagner, car c'est par mon histoire que je suis là aujourd'hui pour toi



Un chemin pour revenir à moi
Je ne sais pas vraiment à quel moment mon histoire a commencé à changer.
Peut-être bien avant que je m'en rende compte.
Peut-être dans toutes ces petites fois où j'ai choisi de faire « comme il fallait » plutôt que d'écouter ce que je ressentais vraiment.
J'ai longtemps avancé en pensant qu'il fallait être forte, présente, disponible, répondre aux attentes, prendre soin des autres.
Et puis un jour, mon corps a dit stop.
Le moment où tout s'est arrêté
À cette période de ma vie, j'étais salariée et directrice dans le domaine de l'enfance.
J'étais aussi maman, compagne, fille…
J'avais plusieurs rôles à tenir et j'essayais de les tenir du mieux que je pouvais.
De l'extérieur, j'avançais.
Mais à l'intérieur, quelque chose s'était éteint.
Je ne m'écoutais plus vraiment.
Je savais être là pour les autres.
Mais je ne savais plus très bien être là pour moi.
Le burn-out a été un arrêt brutal.
Un moment difficile, évidemment.
Mais avec le recul, je crois aussi que cette période m'a offert quelque chose que je ne savais pas encore chercher :
le temps de me rencontrer.

Puis j'ai commencé à écouter
La sophrologie est arrivée dans ma vie à ce moment-là.
Au début, simplement comme une manière de retrouver un peu de calme.
De respirer.
De revenir dans mon corps.
De m'écouter.
Et petit à petit, quelque chose s'est ouvert.
J'ai commencé à comprendre que mon corps savait des choses que ma tête avait appris à faire taire.
Que certaines sensations avaient quelque chose à me dire.
Que ralentir pouvait être une façon d'avancer autrement.


Un chemin qui s'est élargi
Je me suis ensuite formée, j'ai expérimenté, j'ai découvert d'autres façons de regarder le monde.
Le design humain.
L'énergétique.
Le chamanisme.
Le monde subtil.
L'intuition.
La sensibilité.
Toutes ces découvertes sont venues, chacune à leur manière, mettre des mots ou des espaces sur des choses que je ressentais depuis longtemps sans forcément savoir les nommer.
J'ai découvert aussi une part de moi que j'avais longtemps mise de côté.
Une sensibilité profonde.
Une intuition très présente.
Cette capacité à ressentir les ambiances, les personnes, les lieux, ce qui se dit et parfois ce qui ne se dit pas.
Je n'ai pas tout compris d'un coup.
Je crois même que je ne cherche plus forcément à tout comprendre.
J'apprends surtout à écouter, à percevoir différemment le monde.
Aujourd'hui
Je suis toujours en chemin.
Je n'ai pas trouvé une formule magique.
Je ne suis pas devenue une autre personne.
Je suis simplement devenue beaucoup plus proche de moi.
Avec authenticité et vulnérabilité .
J'apprends encore à écouter mes besoins.
À respecter mes rythmes.
À accueillir mes parts d'ombre autant que ma lumière.
À faire confiance à ce que je ressens.
À prendre ma place, tout simplement.
Et surtout, j'apprends que notre lumière n'est pas quelque chose que nous devons fabriquer.
Elle est déjà là, elle demande simplement à se révéler.
Elle est simplement recouverte par les peurs, les blessures, les habitudes ou les histoires que nous avons apprises.
Alors, petit à petit, j'apprends à la laisser apparaître.

Et puis il y a eu ITAWA
ITAWA est née quelque part dans ce chemin.
Pas comme une stratégie.
Plutôt comme quelque chose qui avait besoin de prendre forme.
Mon prénom Aurore,
L'aurore, c'est cette lumière qui apparaît doucement.
Elle ne force rien.
Elle ne cherche pas à éblouir.
Elle arrive.
Petit à petit.
Et soudain, ce qui était dans l'ombre devient visible.
C'est peut-être cela qui me touche autant.
Cette idée que nous portons tous une lumière singulière.
Et qu'il y a parfois simplement besoin d'un peu d'espace, de temps et d'écoute pour la laisser apparaître.